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Pourquoi faire un don

Pourquoi je fais du bénévolat

Ils sont présents dans toutes les communautés et ils perpétuent les souvenirs tous les jours
Deux bénévoles portant une tuque rouge marchent sur une rue principale.

Yosefyah Williams et Farhad Al-Islam marchent à Halifax.

Nos bénévoles sont au cœur de la recherche qui sauve des vies. Leur généreux don de temps aide à propulser les découvertes médicales qui donnent de l’espoir à des millions de personnes. Qu’est-ce qui les incite à devenir bénévoles? Voici quelques réponses à cette question.

 

Fahad Al Islam, Halifax
Diffuse de l’information sur le maintien d’un mode de vie sain

J’étudie la psychologie à l’Université Saint Mary’s d’Halifax. L’an passé, j’ai décidé de devenir bénévole pour Cœur + AVC parce que je voulais en apprendre davantage sur les maladies du cœur et l’AVC et communiquer ces connaissances à ma communauté. Par exemple, le risque d’être atteint d’une maladie du cœur ou de subir un AVC est plus élevé chez les Sud-Asiatiques, mais peu d’entre eux en sont conscients. Ce désir de sensibiliser le public m’habite depuis quelque temps, car la cause me touche personnellement. En effet, ma grand-mère a subi trois AVC et un de mes oncles est décédé à la suite d’un AVC. Lorsque je fais du bénévolat, et particulièrement en contexte de promotion de la santé, l’important est vraiment d’écouter ce que l’autre personne me dit pour bien comprendre ce qu’elle cherche à savoir. C’est ainsi que je peux lui venir en aide. Par mon écoute, j’ai appris que les gens veulent en savoir plus sur les maladies du cœur et l’AVC, de même que sur ce qu’ils peuvent faire pour réduire le risque d’en être victime.

 

Yosefyah Williams, Halifax

Sensibilise les étudiants de son campus 

J’ai commencé à m’intéresser à Cœur + AVC lorsque j’ai lu le bulletin de cette année sur la santé des femmes. J’y ai appris des choses étonnantes, comme le fait que les femmes sont cinq fois plus à risque de mourir d’une maladie du cœur que d’un cancer du sein. J’en suis actuellement à ma dernière année du programme de promotion de la santé à l’Université Dalhousie, et j’ai réalisé que les étudiants universitaires constituent rarement le public cible pour ce genre d’information. Voulant remédier à cela, j’ai commencé à donner des présentations sur le campus afin que la population étudiante, homme ou femme, puisse connaître les risques qui la guettent et prendre des mesures en conséquence. L’accueil très chaleureux que m’a réservé Cœur + AVC m’a fait très chaud au cœur. Même si je ne suis qu’une étudiante, j’ai le sentiment d’être acceptée et que mon opinion est prise en compte, bref, que ma voix est entendue. 

 

 Mark Miller

Mark Miller, Victoria
Anime le groupe de soutien La vie après un AVCMC

Il y a cinq ans, j’ai subi un AVC alors que je faisais du bénévolat en Tanzanie. J’avais 46 ans. Le rétablissement n’a pas été facile. J’ai perdu l’usage de mon côté gauche et j’ai dû me battre contre mon cerveau embrouillé pendant plusieurs années. Depuis, j’ai appris à faire face aux défis physiques et mentaux découlant de l’AVC. À mes yeux, tout est une question d’attitude et de perception. Après un AVC, on se sent perdu; une bonne attitude constitue l’un des facteurs clés pour assurer un bon rétablissement. Aujourd’hui, je suis animateur bénévole du programme de soutien La vie après un AVCMC de Cœur + AVC. Je veux aider les survivants à apporter des changements positifs dans leur vie et à aller de l’avant. J’espère que mon histoire peut inspirer d’autres personnes et leur famille à trouver l’aide nécessaire pour adapter leur mode de vie après un AVC. 


 

Members of the Sky family wear matching blue and white Tshirts as they ride the Heart  Stroke Big Bi

Charlene Bomberry, territoire des Six Nations de la rivière Grand, Ontario
Organise une collecte de fonds annuelle avec sa famille pour le Grand Vélo 

Notre grand-mère est décédée d’un AVC en 1969. Certains de ses petits-enfants n’ont donc jamais pu la connaître. Plus récemment, mon cousin, ma tante, mon oncle et quelques-uns de mes amis ont tous subi des pontages coronariens. Sans les travaux de recherche subventionnés par Cœur + AVC, les membres de ma famille n’auraient pas pu vivre aussi longtemps. J’ai donc envoyé un courriel à mes cousins pour savoir s’ils voudraient former une équipe pour le Grand Vélo et ainsi amasser des dons pour Cœur + AVC. Les quatre dernières années, nous avons réussi à remplir toutes les places du vélo, c’est-à-dire que nous étions 29 personnes! Notre équipe est nommée d’après le nom de famille de nos grands-parents, Sky. Tous les membres de la famille participent, et s’ils ne sont pas sur le vélo, ils nous encouragent le long du trajet. Il s’agit d’une cause très importante pour nous, une façon de rendre hommage à notre famille tout en ayant du plaisir. 

 

Annie Dulude

Annie Dulude, Montreal
Membre du comité consultatif provincial, collectrice de fonds et conférencière

« Un matin de 2010, je me suis réveillée avec une vision trouble et je ne pouvais pas m’appuyer sur mon côté gauche. Plusieurs jours plus tard, j’ai découvert que j’avais subi un AVC causé par une mutation génétique du sang. J’avais 30 ans. Je ne fumais pas et je faisais du sport. J’étais sous le choc. Trois ans plus tard, j’ai participé à un événement cycliste de 232 km dans la vallée de la Mort, en Californie, à l’occasion des Exploits du cœur. J’ai alors amassé près de 10 000 $ pour Cœur + AVC. Aujourd’hui, je fais partie du conseil consultatif du Québec et je donne parfois des conférences au nom de la fondation. Je fais du bénévolat parce que j’ai eu de la chance dans ma malchance. Je suis la seule au sein du conseil consultatif provincial à avoir souffert d’un AVC. Ce poste me permet de mettre un baume sur l’expérience de ceux qui vivent la même chose que moi. »

 

Tobey Lawson 

Tobey Lawson, Toronto
Démarcheur pour le Mois du cœur

« Je crois qu’il est très important que tout le monde fasse un effort pour aider les gens qui ont besoin de soutien. Je fais du bénévolat parce que je veux aider les familles qui sont touchées par les maladies du cœur. Je suis né prématurément avec une malformation cardiaque. Je me suis fait opérer lorsque j’étais encore bébé, et aujourd’hui, je suis en santé. J’ai 13 ans et j’aime jouer au hockey, au baseball et au soccer. C’est grâce à la recherche que des enfants comme moi peuvent survivre, vivre normalement et être actifs. En amassant de l’argent, je contribue à la recherche. Je crois que tous les enfants devraient essayer de faire du démarchage, pas seulement pour Cœur + AVC, mais aussi pour d’autres organismes. »

 

Emily Ross 

Emily Ross, Vancouver
Bénévole pour une ligne-info

Les maladies chroniques sont un sujet qui m’interpelle, car elles constituent un lourd fardeau pour notre système de santé, bien qu’il soit possible d’en prévenir en modifiant ses habitudes de vie. Dans le cadre de mon doctorat, j’ai travaillé avec un chercheur subventionné par Cœur + AVC qui évaluait comment les gens peuvent utiliser les messages textes pour gérer des problèmes de santé comme les maladies du cœur. Mon implication dans le programme d’ambassadeur du mieux-être de Cœur + AVC a été une occasion fabuleuse de faire part de mes connaissances. Une fois par semaine, je fais du bénévolat pour une ligne-info pour les patients, les familles et les autres résidents de la Colombie-Britannique. Nous leur donnons l’information dont ils ont besoin, qu’il s’agisse d’obtenir un moyen de transport pour assister à un rendez-vous médical, ou d’en savoir davantage sur le programme La vie après un AVCMC. Un jour, on m’a demandé où se procurer un crayon avec un poids particulier, un outil adapté pour les personnes ayant subi un AVC. J’ignorais même que ça existait! Trouver l’information peut parfois prendre du temps, mais les gens sont très reconnaissants du temps et des ressources que nous leur donnons.