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Six études d’AVC remarquables

Ces études pourraient changer à tout jamais le rétablissement après un AVC.
Chercheur utilisant un microscope

Des iPads au service de l’orthophonie, un moyen simple de stimuler la circulation sanguine vers un cerveau en phase de rétablissement, ainsi que des cartes qui indiquent l’accès à des centres de l’AVC, ne représentent que quelques-unes des percées présentées au Congrès canadien de l’AVC de cette année.

Plus de 800 experts renommés et professionnels de la santé ont participé au Congrès à Toronto, du 17 au 19 septembre.

Les plus grandes réalisations reconnues cette année ont été sélectionnées par les coprésidents du Congrès, les Drs Mark Bayley et Robert Côté. Voici leurs choix.

Prix pour l’impact : Une étude présentée par la Dre Jennifer Semrau et dirigée par le Dr Sean Dukelow, de l’Université de Calgary, a utilisé une technologie robotique pour mesurer le rétablissement après un AVC. La technologie robotique offre un portrait plus complet de la fonction motrice et de la sensation dans les membres touchés par un AVC que celui établi grâce aux tests cliniques habituels.

Les résultats de cette étude, laquelle a été soutenue par la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, suggèrent que le rétablissement après un AVC pourrait être plus long que l’on croyait, et plus efficace grâce à une évaluation plus sensible des déficits propres à chaque patient.

Prix de l’innovation : La cause d’environ un quart des AVC est inexpliquée. Ces AVC représentent à peu près 300 000 cas par année en Amérique du Nord et en Europe. La plupart de ceux-ci, qui sont clairement provoqués par un caillot provenant du cœur ou des vaisseaux sanguins dans le cou, ont été désignés « AVC emboliques de source indéterminée ». Des études antérieures ont révélé plusieurs facteurs de risque potentiels.

Le Dr Kanjana Sashi Perera et ses collègues de l’Université McMaster ont clarifié la question en examinant des patients victimes d’un AVC dans 19 pays. La très grande majorité des patients avaient au moins un risque mineur potentiel d’embolie. Une meilleure compréhension de la prévalence de ces facteurs pourrait aider à repérer les personnes à risque et à prévenir les récidives d’AVC en utilisant de meilleures options de traitement.

D’autres études présentées au Congrès comprennent :

L’activité physique et le cerveau : Une étude montrant que l’activité physique peut augmenter la circulation sanguine vers le cerveau chez les survivants d’un AVC suggère des possibilités intéressantes pour la reprise des fonctions cérébrales après un AVC.

Cartographie 9-1-1 de l’AVC : Une nouvelle étude cartographie partout au pays la distance à laquelle la population habite d’un centre de soins de l’AVC, et ce que cela signifie en matière de soins pour répondre aux besoins des victimes pendant les premières heures cruciales après un AVC.

Un AVC qui n’a rien à voir avec celui des personnes âgées : Cette étude se penche sur les troubles de mémoire et de dépression chez les patients, jeunes et moins jeunes, victimes d’un AVC. Une meilleure compréhension pourrait mener à des traitements améliorés.

Tablettes iRecover pour le rétablissement : Grâce à des applications pour évaluer les aptitudes de communication et fournir des services d’orthophonie au chevet des patients, les tablettes pourraient bien changer à tout jamais le rétablissement après un AVC. L’outil recueille des données et fournit aux thérapeutes des renseignements sur les progrès des patients. Cette technologie prépare le terrain pour des applications qui permettraient aux thérapeutes de surveiller à distance les progrès d’un patient, ainsi que pour la création de programmes personnalisés.

Pour en savoir plus sur le Congrès canadien de l’AVC, visitez congresavc.ca.