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Une publicité qui pourrait vous sauver la vie

Ces témoignages de survivants qui doivent leur vie à une personne qui a reconnu les signes de l’AVC vous convaincront.
VITE

Meri Griffiths, 62 ans, ne pouvait plus parler. Alors que ses paroles devenaient inintelligibles, sa fille Keri-Lee tentait frénétiquement de comprendre ce qu’elle essayait de lui dire. « C’était comme si elle revenait d’une visite chez le dentiste et qu’elle avait la bouche pleine d’ouate », se remémore Keri-Lee.

C’est à ce moment que Keri-Lee s’est souvenue d’une publicité sur les signes de l’AVC qu’elle avait vue à la télévision. Un trouble de la parole était l’un des signes. Elle a composé le 9-1-1.

Le simple fait de reconnaître un AVC peut littéralement sauver une vie. Il suffit d’apprendre l’acronyme VITE : quatre lettres faciles à retenir qui pourraient sauver la vie d’un être cher. La publicité a été produite par la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC, qui travaille actuellement avec les gouvernements provinciaux pour la diffuser dans autant de collectivités que possible.

Dans le cas de Meri Griffiths, l’intervention rapide de sa fille lui a permis de se rétablir complètement; quatre mois après son AVC en juillet 2015, elle a repris son poste d’infirmière à Aldergrove, en Colombie-Britannique.

« Voir de ses propres yeux une personne qu’on aime, subir un AVC est une horrible expérience, explique Keri-Lee. Mais, ça m’a rassurée de savoir quoi faire. »

Grâce à la campagne VITE, de plus en plus de gens partout au pays sont en mesure de reconnaître les signes de l’AVC, et de plus en plus de vies sont sauvées. En voici quelques-unes :

  • Après avoir regardé la publicité sur les signes de l’AVC, Lee Anne Gaudet, une résidente de Saskatoon âgée de 44 ans, a dit à son mari : « Si jamais ça m’arrive, tu dois appeler le 9-1-1. » Cinq jours plus tard, c’est exactement ce qu’il a dû faire. « Si je n’avais pas vu la publicité, si mon mari n’avait pas appelé le 9-1-1 immédiatement, je ne serais pas ici pour vous raconter mon histoire, témoigne Lee Anne. J’espère que le fait que je m’en sois sortie inspirera plus de gens à apprendre les signes qui pourraient sauver une vie. »

<p>Lee Anne Gaudet</p>
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Lee Anne Gaudet

 

  • Après avoir vu la campagne VITE à la télévision, Sarah-Ann Duchesne, une Montréalaise de 27 ans, a mémorisé les quatre lettres qui lui sauveraient la vie lors d’un séjour de camping. « J’ai réussi à dire à mon copain que je faisais un AVC, raconte-t-elle. Je ne pouvais pas croire que ça m’arrivait à un si jeune âge. »

 

<p>Sarah Ann Duchesne</p>
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Sarah Ann Duchesne

 

  • Lorsque Tom Blackmore, de Toronto, s’est mis à perdre l’équilibre et à avoir une vision trouble, il s’est dit que ce n’était sûrement que l’effet secondaire d’une blessure qu’il avait subie récemment. Sa femme, Jane, quant à elle, avait vu la publicité sur les signes de l’AVC et savait que ça pouvait être grave. Elle a appelé le 9-1-1, et l’AVC de Tom a été traité avec succès à l’aide du t-PA, un médicament qui dissout les caillots sanguins.

 

<p>Tom Blackmore</p>
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Tom Blackmore

 

  • Lorraine Gallant, une résidente de l’Île-du-Prince-Édouard âgée de 80 ans, doit sa vie à sa petite-fille Amy, qui a pu reconnaître les signes de l’AVC grâce à la campagne VITE. « Amy n’arrêtait pas de répéter que sa grand-mère était comme l’homme qu’elle avait vu à la télé », se souvient Lorraine, qui veut que la campagne soit vue par tout le monde. « Cette publicité pourrait vous donner les outils pour sauver une vie. »

 

  • Lors de son dernier anniversaire, Linda Caitlin, de Kingston, en Ontario, a sauvé la vie de sa mère, Noreen, alors âgée de 88 ans. C’est grâce à la réaction rapide de sa fille que cette dernière a été transportée d’urgence à l’hôpital, où elle a été traitée pour un AVC. « Grâce à la campagne VITE, ma mère est encore avec nous aujourd’hui pour célébrer les fêtes et les anniversaires », souligne Linda.
  • Apprenez les signes de l’AVC