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Communiqué de presse : Le congrès Canadien de l’AVC

Les experts se rassemblent du 9 au 11 septembre 2017 à Calgary pour définir l’orientation des futurs travaux dans le domaine de l’AVC

L’événement : Des centaines d’experts de l’AVC du Canada et du monde entier se rassembleront à Calgary afin de discuter des stratégies possibles pour mettre fin à l’impact de l’AVC, de mettre en valeur les dernières percées de la recherche, et d’entendre plus de 100 conférenciers souligner les dernières innovations en sciences fondamentales, en prévention, sur le traitement et sur le rétablissement. Une fois le Congrès terminé, les délégués retourneront à leurs laboratoires ou leur clinique munis de nouveaux outils et de nouvelles connaissances qui les aideront à prévenir l’AVC, à atténuer l’incapacité et à sauver des vies.

Raison d’être: L’AVC est une urgence médicale. Cette affection se classe au troisième rang des principales causes de décès au pays et figure parmi les causes prédominantes d’incapacités. Un AVC peut survenir à n’importe quel âge

Lieu : Centre des congrès de Calgary

Calendrier : Il sera possible d’obtenir des entrevues à compter d’aujourd’hui jusqu’au 11 septembre, et sur place, à Calgary, du 8 au 11 septembre.

Occasions d’entrevues
  • Experts du domaine de l’AVC : Des experts pourront vous parler de l’impact de l’AVC, de cette affection en tant qu’enjeu important, ainsi que des grandes lignes sur les découvertes et idées révolutionnaires qui seront présentées au Congrès de 2017.
  • Survivants de l’AVC : Ils pourront vous parler de leur expérience et de leur rétablissement.
  • Médias à Calgary : Des experts du domaine de l’AVC se trouveront à Calgary et pourront donner des entrevues sur place ou en studio du 8 au 11 septembre.
Faits saillants du congrès

Sujet d’actualité dans le domaine de l’AVC : la santé des peuples autochtones Les Autochtones du Canada font face à une dure réalité : leur risque d’AVC est plus élevé que celui du reste de la population, et les obstacles auxquels ils font face n’en sont que plus considérables. Plusieurs facteurs socioéconomiques, y compris la pauvreté, l’éducation et la sécurité alimentaire, pèsent lourdement sur leur santé. Les systèmes de santé n’arrivent pas à leur venir en aide. L’accès aux traitements et aux soins de rétablissement demeure un problème majeur dans de nombreuses communautés autochtones. Cette situation doit changer.

  • Points de vue personnels et réflexions au sujet de la santé de la population autochtone au pays – Le sénateur Murray Sinclair, ancien président de la Commission de vérité et réconciliation et lui-même survivant d’un AVC, donnera le coup d’envoi au Congrès en faisant part de son expérience avec la maladie et en expliquant pourquoi la conciliation en santé est nécessaire. (L’honorable Murray Sinclair, sénateur)
  • Apporter des solutions aux enjeux de santé des peuples autochtones : un appel à l’action – La directrice nationale de la Santé de la population autochtone de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC demande aux chefs de file de la santé de collaborer avec les communautés autochtones afin de combler les lacunes en santé. (Wendelyn Johnson, Six Nations [Ontario])

La première ambulance pour l’AVC du Canada est sur la route

 L’ambulance pour l’AVC de l’hôpital de l’Université de l’Alberta fait un arrêt au Congrès. Les médias sont invités à venir visiter l’ambulance et entendre des experts à ce sujet le samedi 9 et le dimanche 10 septembre, dans la salle d’exposition. Première au monde à être destinée aux soins de l’AVC en milieu rural, cette ambulance intervient lorsqu’un établissement dans un rayon de 250 km d’Edmonton communique avec un neurologue spécialisé lors d’une consultation par Télé-AVC pour un AVC. Composé d’une équipe spécialisée incluant un ambulancier paramédical, un technicien ambulancier paramédical, un infirmier autorisé, un technicien en tomographie et un spécialiste en AVC, ce centre mobile peut être envoyé directement aux patients en état d’urgence. Cela permet d’effectuer un examen du cerveau à bord de l’ambulance, d’établir un lien audio et vidéo direct avec le neurologue de l’hôpital, et d’administrer des médicaments anticoagulants. Ce véhicule est actuellement mis à l’essai dans le cadre d’ACHIEVE, un projet de recherche clinique sur deux ans de 3,3 millions de dollars financé par la Fondation de l’hôpital de l’Université de l’Alberta. Son impact sur le traitement et le rétablissement des patients, ainsi que les économies qui en résultent pour le système de santé et la collectivité, sont étudiés. (Thomas Jeerakathil et Shy Amlani, Edmonton)

Moments clés de l’avancement de la prestation des soins de l’AVC en phase aiguë pour tous :

 La conférence Hnatyshyn met en vedette un chercheur qui a grandement contribué au domaine de l’AVC tout au long de sa carrière. Cette année, le conférencier parlera des jalons importants atteints au cours des 30 dernières années dans le domaine de la prévention et du traitement de l’AVC. Il sera notamment question de l’approche Télé-AVC, qui aide les gens qui résident en dehors des grandes zones urbaines à avoir accès aux soins de l’AVC. Étant donné l’immensité du territoire de notre pays, il s’agit d’un modèle de soins qui pourrait être incroyablement avantageux s’il était intégré aux autres éléments des soins de l’AVC et du rétablissement. (Frank Silver, Toronto)

Sujet d’actualité dans le domaine de l’AVC : la réadaptation

Plus de 400 000 personnes au pays vivent avec une incapacité persistante liée à l’AVC. Selon les estimations, elles seront près du double dans 20 ans. Au moins 60 % des survivants ont besoin de soins de réadaptation. Le rétablissement s’étire sur plusieurs mois ou années, même dans le cas d’un AVC mineur, et nombreux sont ceux qui ne se rétablissent jamais complètement. Pour les survivants et leurs proches, les percées que l’on continue de réaliser dans les domaines de la réadaptation et du rétablissement représentent un espoir réel pour un meilleur avenir.

  • Ordinateurs, robots et médicaments – innovations prometteuses en réadaptation post-AVC – Les médicaments peuvent-ils améliorer le rétablissement après un AVC? Comment la technologie peut-elle appuyer la réadaptation? Cette année, la séance plénière sur la réadaptation réunira certains des plus grands experts du pays pour un aperçu des derniers grands progrès dans ce domaine, y compris l’utilisation de robots, la stimulation cérébrale et d’autres techniques améliorant le rétablissement. (Sean Dukelow, Calgary [Alberta]; Wes Oczkowski, Hamilton [Ontario]; séance animée par Michelle Ploughman, St. John’s)
  • Votre lobe frontal et vous – Le lobe frontal a une grande incidence sur les résultats des patients après un AVC. Effectivement, c’est lui qui est responsable de la planification, de la vérification, de la conscience de soi et de la réflexion, des fonctions parmi les plus complexes chez l’être humain. Il joue donc un rôle important dans le contrôle et l’interaction avec les autres parties du cerveau. Grâce aux riches interconnexions qu’il possède avec presque tous les autres lobes, s’il y a dysfonctionnement n’importe où dans l’organe, ces capacités risquent d’être touchées. De plus, puisque ces activités sont flexibles, le bon fonctionnement des activités du lobe frontal dépend également de plusieurs facteurs indépendants du cerveau, y compris la douleur, le manque de sommeil, l’exécution de plusieurs tâches en même temps, la dépression et le stress. Si l’on parvient à déterminer exactement où l’AVC a endommagé le lobe frontal ou les réseaux interconnectés, il sera possible d’adapter les instructions données à chaque patient au cours de la réadaptation. (Donald Stuss, Toronto)
  • Le grand débat : À quel point doit-on se préoccuper des tests de résistance? – Deux experts de la réadaptation débattent des enjeux relatifs aux tests de résistance cardiaque et aux programmes d’activité physique après l’AVC. Faut-il faire passer un test de résistance à tous les patients avant de commencer la réadaptation après un AVC? À quel point ces tests sont-ils nécessaires? (Marilyn MacKay-Lyons, Halifax, et Janice Eng, Vancouver) Conduire après l’AVC – Bien des gens vivent très mal la perte de leur droit de conduire un véhicule. Les survivants de l’AVC sont souvent aux prises avec des incapacités physiques et des problèmes de perception, mais nombre d’entre elles parviennent en fin de compte à retrouver leur indépendance fonctionnelle et même à recommencer à conduire en toute sécurité. Les gens dont c’est le cas parviennent en général mieux à se réintégrer activement au sein de leur collectivité. Le Dr Finestone abordera les difficultés auxquelles les médecins font face quand ils tentent d’évaluer si un patient peut conduire de façon sécuritaire. Il est important d’annoncer aux gens que l’AVC peut nuire à leur capacité de conduire un véhicule et de connaître les différentes lois provinciales relatives au signalement par les médecins. (Hillel Finestone, Ottawa)
  • Prédire et promouvoir le rétablissement après un AVC : Plusieurs facteurs influencent la capacité d’un survivant à vivre de façon indépendante, y compris son âge et la gravité de l’AVC, mais aussi à quel point ses mains et ses bras retrouvent leur capacité de bouger. La Dre Cathy Stinear, l’une des plus grandes expertes du monde de la recherche sur la réadaptation post-AVC, a recours à des biomarqueurs – la réaction à la stimulation magnétique transcrânienne, par exemple – afin de prédire à quel point ces membres se rétabliront. Une telle approche est particulièrement importante, car elle permet de voir, parmi les patients qui ont fait un AVC aigu, lesquels ont un bon potentiel de rétablissement. Il devient ainsi possible de leur fournir les stratégies de réadaptation les mieux adaptées à leur situation. Ce faisant, les thérapeutes parviennent à personnaliser la réadaptation, et à donner aux patients et à la famille une meilleure idée de ce à quoi ils peuvent s’attendre du rétablissement. (Cathy Stinear, Auckland, Nouvelle-Zélande)

Sujet d’actualité dans le domaine de l’AVC : les systèmes de soins de l’AVC

Des experts de l’AVC soulignent que la meilleure manière d’améliorer les soins de l’AVC pour l’ensemble de la population consiste à mettre en place un système coordonné qui offrira les bonnes ressources au bon endroit et au bon moment. Les cellules cérébrales meurent au rythme de 1,9 million par minute après un AVC : plus une personne qui fait un AVC reçoit le traitement approprié rapidement, meilleures sont ses chances de survivre et de se rétablir.

  • Des réussites en Alberta dans le domaine de l’AVC – L’AVC est une maladie que l’on peut traiter, mais le traitement doit être administré très rapidement pour être efficace : ce sont les quelques premières heures après le début de la maladie qui détermineront si le patient survit et à quel point il se rétablira bien. Il faut mettre en place des processus et il doit y avoir collaboration entre toutes les disciplines si l’on souhaite sauver les neurones et traiter les patients aussi rapidement que possible. L’Alberta est l’un endroits du monde où l’on parvient le mieux à donner aux patients d’AVC le diagnostic et le traitement d’urgence dont ils ont besoin. La province est parvenue à réduire le temps nécessaire pour obtenir le traitement à 36 minutes après l’arrivée à l’hôpital pour tous ses résidents; il s’agit là de l’un des plus courts délais du monde. Tous les acteurs travaillent de pair pour que même les cas extrêmes puissent avoir accès à la thérapie endovasculaire (qui permet de retirer le caillot à l’aide d’une chirurgie très peu effractive), un traitement offert uniquement dans les grands hôpitaux urbains. Pour y arriver, les ambulanciers et les autres professionnels doivent agir rapidement pour l’évaluation du patient. Il s’agit là d’un exemple de système de l’AVC que toutes les provinces, voire tous les pays, devraient imiter afin d’améliorer les soins et le rétablissement. (Noreen Kamal, Calgary)
  • Les patients recrutés dans le cadre des études cliniques sont-ils à l’image des patients et des résultats du monde réel?
    On constate souvent que les résultats obtenus dans le cadre d’études sont meilleurs que la situation courante en soins de base. Une telle situation suscite des interrogations et met de la pression sur les systèmes de l’AVC, qui devraient avoir un meilleur rendement. Les résultats positifs obtenus pendant les études sont-ils constatés quand les mêmes pratiques sont mises en œuvre dans le monde réel? Le Dr Werner Hacke, président de la World Stroke Organization, se sert de l’exemple des études sur la thrombectomie afin d’examiner les enjeux liés à la sélection des patients. Il explique comment les différences démographiques entre ceux-ci et les patients moyens ont une incidence sur l’efficacité des processus cliniques et des systèmes de soins. (Werner Hacke, Heidelberg, Allemagne)
     

Études cliniques de dernière minute (seront connues le lundi 11 septembre)

  •  Prendre en charge l’AVC chez une patiente enceinte : une nouvelle déclaration nationale de consensus – Les spécialistes qui fournissent des soins d’obstétrique ou de l’AVC rencontrent parfois des femmes qui ont déjà fait un AVC et qui veulent tomber enceintes, ou qui subissent un AVC pendant ou immédiatement après la grossesse. Comment doit-on prendre en charge de tels cas? Des experts annoncent aujourd’hui des facteurs à prendre en considération pour la prise en charge de patientes d’AVC avant, pendant et juste après la grossesse. (Rick Swartz, Toronto)
  • L’étude CoMPASS (Conseil sur la Mission, les Priorités, l’Avis, la Science et la Stratégie) : principaux résultats – Les constatations récemment publiées de l’étude COMPASS de l’Université McMaster, interrompue plus tôt que prévu en raison des résultats importants qu’elle a connus, seront présentées le lundi 11 septembre au Congrès. Avec plus de 600 sites de recherche dans plus de 30 pays, l’étude clinique CoMPASS (Conseil sur la Mission, les Priorités, l’Avis, la Science et la Stratégie) est la plus grande jamais accomplie pour étudier le potentiel d’un médicament en prévention des crises cardiaques, de l’AVC et du décès d’origine cardiovasculaire chez les patients atteints d’une coronaropathie ou d’une maladie artérielle périphérique. (Mike Sharma, Hamilton)

Les percées les plus marquantes du Congrès canadien de l’AVC (présentées le lundi 11 septembre)

  •  Percées scientifiques sur l’AVC les plus marquantes de 2017 – Les faits saillants des 10 plus grandes percées scientifiques sur l’AVC de cette année seront présentés le lundi 11 septembre, de même que les prix des coprésidents pour l’innovation et l’impact. (Pour toute la liste, consultez le programme du Congrès.)
  • Le Prix des coprésidents pour l’innovation 2017 : évaluations robotisées chez les enfants ayant fait un AVC périnatal – L’AVC périnatal, c’est-à-dire qui survient du milieu de la grossesse au premier mois de vie, est l’une des causes principales de lésions cérébrales précoces, de paralysie cérébrale et d’incapacité neurologique permanente. À l’aide du robot-exosquelette KINARM, une équipe de chercheurs de l’Université de Calgary a découvert une nouvelle technique révolutionnaire pour évaluer les fonctions des enfants touchés par la paralysie cérébrale hémiparétique. En comprenant l’incidence de l’AVC sur les mouvements du bras touché et sur le membre que l’on considère généralement comme non touché, nous parviendrons à adapter les traitements à chaque enfant dans le but d’améliorer la fonction de ses bras. (Andrea Kuczynski, Calgary)
  • Le Prix des coprésidents pour l’impact 2017 : rythme cardiaque et récurrence de l’AVC. La fibrillation auriculaire (FA) est l’un des facteurs de risque traitables de l’AVC les plus courants. Pour la toute première fois, une étude a démontré que les diagnostics de FA donnés après l’AVC pourraient être associés à un risque de récurrence d’AVC ischémique relativement faible, ce qui va à l’encontre de ce que l’on croit actuellement, c’est-à-dire que toute détection de FA, avant ou après l’AVC, présente le même risque élevé de récurrence d’AVC. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à de nouvelles études ayant de profondes implications cliniques et thérapeutiques. (Luciano A. Sposato, London, Ont.)
Citations : Le Congrès canadien de l’AVC

« Le Congrès canadien de l’AVC joue un rôle de catalyseur pour les partenariats, la collaboration et les nouvelles idées, le tout dans le but d’améliorer la santé de la population. Il rassemble les cliniciens de premières lignes, les chercheurs les et patients pour les aider à collaborer, à apprendre les uns des autres et à donner vie à de nouvelles idées, transformant ainsi les soins de l’AVC tant au pays qu’ailleurs dans le monde. Les délégués peuvent ensuite retourner à leurs laboratoires et contextes cliniques munis de nouveaux outils et de nouvelles connaissances qui les aideront à prévenir l’AVC, à traiter les patients et à appuyer le rétablissement. » Dr Sean Dukelow, coprésident, Congrès canadien de l’AVC

« L’AVC est une menace des plus urgentes. Au pays, il frappe toutes les neuf minutes et on l’estime responsable de 13 000 décès chaque année. À mesure que la population canadienne vieillit et qu’un nombre croissant de jeunes personnes sont victimes d’un AVC, le nombre de gens qui vivent avec les séquelles et ont besoin de soutien continue d’augmenter. Les données probantes scientifiques en constante évolution présentées au Congrès canadien de l’AVC permettront d’orienter et de continuer à façonner l’avenir de l’AVC, et même de sauver des vies. » Dre Patrice Lindsay, directrice, AVC, Fondation des maladies du cœur et de l’AVC

« Des experts du monde entier se rassemblent au Congrès canadien de l’AVC pour voir de leurs propres yeux les dernières découvertes en recherche et les pratiques exemplaires les plus susceptibles de devenir les stratégies de prévention et de traitement de demain. Il s’agit d’une occasion sans pareille de rencontrer et d’entendre d’éminents chefs de file du pays et de l’étranger représentant tant la prévention que la recherche et les soins cliniques − et de découvrir comment ils définiront notre future façon de voir et de traiter l’AVC. » Dr Jeffrey Minuk, coprésident, Congrès canadien de l’AVC

Faits sur l’AVC
  • L’AVC est une perte soudaine des fonctions cérébrales.
  • On compte environ 62 000 AVC au pays chaque année, soit un toutes les neuf minutes.
  • Chaque année, plus de 13 000 personnes au pays succombent à la suite d’un AVC.
  • Il y a 80 % des gens qui survivent à un AVC.
  • Les cellules cérébrales meurent au rythme de 1,9 million par minute après un AVC.
  • Après un AVC, 60 % des patients conservent une incapacité, et 40 % ont besoin d’une réadaptation et d’un soutien plus soutenus.
  • Plus de 400 000 personnes au pays vivent avec une incapacité persistante liée à l’AVC. Selon les estimations, elles seront près du double dans 20 ans.
  • Un AVC peut survenir à n’importe quel âge. L’AVC est de plus en plus courant chez les gens de moins de 65 ans, et ses facteurs de risque sont de plus en plus fréquents chez les jeunes adultes.

Le Congrès sera tenu à Calgary, en Alberta, du 9 au 11 septembre 2017. Suivez-nous sur Twitter @strokecongress, #congresavc.

Les déclarations et les conclusions des auteurs des études constituent uniquement les opinions des auteurs et ne reflètent pas nécessairement les politiques ou les positions de la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC (Cœur + AVC) ou du Consortium Neurovasculaire Canadien (CNC). Cœur + AVC et le CNC ne font aucune déclaration et n’offrent aucune garantie relative à leur exactitude ou à leur fiabilité.

Congrès canadien de l’AVC

Coorganisé par la Fondation des maladies du cœur et de l’AVC et le Consortium Neurovasculaire Canadien, le Congrès canadien de l’AVC est un forum unique pour que les experts puissent faire partager les résultats scientifiques les plus récents, échanger des idées et établir des liens qui changeront l’avenir des soins de l’AVC. Cette occasion incomparable d’améliorer la santé du cerveau dans la population du pays rassemble des chercheurs, des neurologues, des infirmiers, des spécialistes de la réadaptation, des décideurs en matière de politique et de systèmes de soins de santé et bien d’autres professionnels. ()

Consortium Neurovasculaire Canadien

Le Consortium Neurovasculaire Canadien est l’organisme professionnel de neurologues, lequel qui prône la formation continue, la défense des intérêts et la recherche pour les professionnels des soins de santé. 

Cœur + AVC

Plus de moments. Plus de vie. C’est pour cette raison que Cœur + AVC mène la lutte contre les maladies du cœur et l’AVC. Grâce à nos donateurs et à nos bénévoles, nous finançons la recherche vitale et aidons la population à vivre plus sainement. 

Pour toute demande d’entrevue

Maryse Bégin
Fondation des maladies du cœur et de l’AVC
Maryse.Begin@coeuretavc.ca
514 871-8038, poste 232

À partir du 15 septembre 2017 :
Jane-Diane Fraser
Fondation des maladies du cœur et de l’AVC
JD.Fraser@heartandstroke.ca
613 691-4020
Du 8 au 15 sept. : 613 406-3282