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« Chéri, tu es en train de faire un AVC! »

Sa femme comprend qu’il fait un AVC après avoir vu notre publicité
Un couple en jeans se tient les mains en position assise

Rosalyn s’était levée tôt ce matin-là. Elle s’habillait tandis que son mari, Sam, paressait au lit. (Nous ne citons pas les noms complets du couple originaire de Toronto afin de protéger leur vie privée.)

C’était le 1er décembre 2018. Alors qu’ils bavardaient tous les deux, la voix de Sam a changé. Elle est devenue plus aigüe, et il ne s’exprimait pas clairement.

« Pourquoi parles-tu bizarrement? », lui a demandé Rosalyn. Quand il a de nouveau parlé, elle n’a pas pu comprendre ce qu’il disait.

C’est alors que Rosalyn s’est remémoré une publicité de Cœur + AVC qu’elle avait vue à plusieurs reprises à la télévision, mettant en scène un homme en train de faire un AVC en présence de sa femme et de sa fille. « C’est exactement ce qui nous est arrivé », a déclaré Rosalyn.

Elle s’est souvenue du mot utilisé dans la publicité pour aider à reconnaître les signes de l’AVC : VITE. Il s’agit d’un acronyme signifiant : Visage, Incapacité, Trouble de la parole, Extrême urgence.

Sa femme comprend qu’il fait un AVC après avoir vu notre publicité

Rosalyn a demandé à Sam de lever les bras, ce qu’il a fait, avec un bras plus haut que l’autre.

« Chéri, tu es en train de faire un AVC! Reste allongé. Je vais appeler les secours. » Même si son mari était un joueur de football passionné âgé de seulement 47 ans et ne présentant aucun facteur de risque de l’AVC, Rosalyn savait que les symptômes correspondaient et qu’il n’y avait pas de temps à perdre.

Une réponse rapide

Rosalyn a composé le 9-1-1. « Mon mari est en train de faire un AVC. Vous devez venir le plus vite possible », a-t-elle dit à l’opérateur, avant de lui donner leur adresse dans le quartier The Beaches, à Toronto.

Les ambulanciers sont arrivés peu après, et dans les 90 minutes qui ont suivi, Sam était en salle d’opération à l’hôpital St Michael’s. 

Il a été traité pour un AVC ischémique, qui est causé par une obstruction. Les examens ont révélé que Sam avait une anomalie génétique dans l’une de ses artères carotides, de gros vaisseaux sanguins du cou qui amènent le sang vers le cerveau, le visage et le cou.

Les médecins ont comparé l’anomalie à un obstacle autour duquel s’accumulait le sang, causant alors un AVC. Ils ont implanté une endoprothèse dans le vaisseau sanguin afin de faciliter la circulation sanguine, et prévenir ainsi un autre AVC.

Sam a passé deux semaines à l’hôpital et une semaine en centre de réadaptation. Il est sorti le 23 décembre – « le plus beau cadeau de Noël » selon Rosalyn – et a continué la réadaptation en consultation externe.

Une prise en charge rapide aide

L’AVC a affecté les fonctions langagières et quelques capacités cognitives de Sam, qui devait souvent relire certains paragraphes pour les comprendre entièrement. Il a travaillé très dur au centre de réadaptation et a constaté des progrès sur une base quotidienne. Il espère recommencer à travailler d’ici le printemps.

Les médecins n’arrêtaient pas de lui répéter qu’il avait eu beaucoup de chance que sa femme ait compris ce qu’il se passait et n’ait pas paniqué. Ils ont qualifié son rétablissement de « miraculeux », mais ils affirment également qu’avoir été pris en charge aussi rapidement a eu une incidence déterminante.

La publicité sur VITE a capté l’attention de Rosalyn, qui s’est particulièrement efforcée de mémoriser l’acronyme. Elle reconnaît qu’elle peut se montrer un peu obsessionnelle avec ces choses-là, mais elle n’a aucunement l’intention de changer. « C’est une bonne chose que d’avoir ce genre de problème. »

La vie. Ne passez pas à côté.