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Vos dons à l’œuvre

Les donateurs et les bénévoles de Cœur + AVC ont appuyé ces percées en 2018

Avec vous, Cœur + AVC perpétue les souvenirs, propulse les découvertes et préserve la vie. Tout ce que nous faisons vise à réduire le taux de mortalité et les facteurs de risque liés aux maladies du cœur et à l’AVC. Votre soutien rend tout cela possible.

Nos conseillers bénévoles tracent la voie à suivre pour maximiser notre impact. Chercheurs, cliniciens, décideurs et personnes ayant une expérience vécue de la maladie composent nos six conseils des secteurs essentiels à la mission (SEM) ainsi que notre groupe consultatif sur la mission, les priorités, le conseil, la science et les stratégies (CoMPASS). Ils offrent leur soutien consultatif intégré à propos d’enjeux importants et des priorités sur lesquelles Cœur + AVC devraient se pencher pour avoir l’impact le plus tangible sur la vie des gens à risque, de ceux vivant avec une maladie du cœur et de ceux ayant subi un AVC.

Pendant l’exercice 2018, nous avons consacré 33,2 millions de dollars à la recherche qui prolonge la vie, et 42,8 millions de dollars à la promotion de la santé et aux programmes communautaires. Ces faits saillants montrent ce que ces investissements ont permis de réaliser selon quatre piliers, c’est-à-dire les domaines clés de résultats que nous utilisons pour mesurer notre impact.

1. Propulser les découvertes médicales

Depuis le lancement de notre initiative pour la santé cardiaque et cérébrale des femmes, en 2016, Cœur + AVC a subventionné 15 chercheurs de 11 établissements, dans 5 provinces, ce qui a été rendu possible grâce à un investissement de 5 millions de dollars provenant du budget fédéral de 2016 et à un soutien philanthropique considérable. En 2018, Cœur + AVC a mis à profit 3,5 millions de dollars supplémentaires au moyen de partenariats avec les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), l’Institut de la santé des Autochtones, l’Institut de la santé circulatoire et respiratoire, et l’Institut de la santé des femmes et des hommes, ainsi que la Fondation de la recherche en santé du Nouveau-Brunswick (FRSNB). Ensemble, nous avons octroyé quatre chaires de recherche sur la santé cardiaque et cérébrale des femmes à l’automne 2018.
 
De plus, en 2018, Cœur + AVC a subventionné 750 chercheurs dans des instituts médicaux, des universités, des centres hospitaliers et des communautés partout au pays. Voici quelques-unes de leurs réalisations :

  • La santé cardiaque et cérébrale des femmes vers de nouveaux sommets – Les travaux de la chercheuse Margie Davenport indiquent que la pratique régulière d’activité physique pendant la grossesse réduit considérablement le risque de complications liées à la grossesse, ce qui peut ainsi prévenir ou retarder l’apparition de maladies cardiovasculaires chez les femmes au cours de leur vie.
  • Le perfectionnement méthodologique par l’analyse comparative entre les sexes et les genres – L’étude de la Dre Thais Coutinho sur l’élasticité de l’aorte révèle que les anévrismes potentiellement mortels progressent différemment chez les hommes et chez les femmes, qui pourraient nécessiter des traitements particuliers.
  • De nouveaux moyens de favoriser le rétablissement après un AVCChristiane Hoppmann se penche sur la relation entre les survivants d’AVC et leur partenaire pour déterminer la mesure dans laquelle l’adoption commune de comportements favorisant la santé, comme avoir une alimentation saine, peut améliorer le rétablissement après un AVC et prévenir les récidives.
  • L’innovation pour les patients d’insuffisance cardiaque – Le Dr Gavin Oudit a découvert une molécule présente dans environ 20 % des cas d’insuffisance cardiaque, ce qui pourrait très bien mener à des traitements personnalisés pour les patients.

Cœur + AVC a une longue histoire de percées médicales. Depuis plus de 60 ans, les chercheurs que nous subventionnons cumulent les découvertes. Découvrez-les.

2. Prévenir les maladies

Cœur + AVC s’efforce d’offrir les meilleures circonstances et conditions favorisant la santé pour que toute la population, tous âges confondus, puisse jouir d’une vie saine, à l’abri des maladies du cœur et de l’AVC.

Le problème : Le mode de vie de la population du pays ne favorise pas la santé à long terme. Par exemple :

  • La majorité des enfants doivent manger plus de légumes et fruits (55 % des enfants âgés de 12 à 19 ans mangent moins que les cinq portions quotidiennes, soit le minimum recommandé).
  • La majorité des enfants profiteraient d’un niveau accru d’activité physique (chez les 2 à 17 ans, moins de 1 enfant sur 10 a un niveau qui respecte le minimum quotidien recommandé, à savoir 60 minutes par jour).
  • Trop d’adultes ont un régime alimentaire malsain (60 % des personnes de 19 ans ou plus mangent moins que les sept portions quotidiennes de légumes et fruits, soit le minimum recommandé).
  • Les adultes ont un niveau d’activité physique insuffisant (seulement 15 % d’entre eux atteignent le total cumulatif hebdomadaire recommandé de 150 minutes d’activité physique d’intensité modérée à élevée).

Nos progrès en 2018

  • Rendre les enfants actifs : Pendant l’année scolaire 2017-18, le programme Sautons en cœur de Cœur + AVC a encouragé des enfants à plus de 3 360 écoles du pays à être actifs et à mieux connaître le concept de mode de vie sain. Ces chiffres s’élevaient à plus de 3 415 écoles pendant l’année scolaire 2016-2017, 3 340 écoles en 2015-2016, et 3 660 écoles en 2014-2015.
  • Influencer les politiques sanitaires :
    • À la coprésidence de la Coalition Arrêtons la pub destinée aux enfants (CAPE), Cœur + AVC a fièrement et farouchement encouragé l’adoption rapide du projet de loi S-228 sur l’interdiction de la publicité de boissons et aliments de faible qualité nutritive visant les enfants. Adopté à la Chambre des communes en septembre 2018, ce projet de loi a été débattu au Sénat et attend son vote définitif en premier trimestre 2019. Cœur + AVC et l’ensemble de la CAPE sont prêts à mobiliser massivement le public pour soutenir l’élaboration des dispositions de la loi lorsque celle-ci sera adoptée par le Sénat.
    • Santé Canada propose l’usage de symboles nutritionnels sur le devant des emballages dans le cadre de sa stratégie en matière de saine alimentation. Le système de symboles, conçu pour mettre en garde la population sur la teneur élevée en gras saturés, en sucre et en sel de certains produits alimentaires. L’étiquetage sur le devant des emballages permettra à la population de choisir des produits sains et contribuera à réduire le risque de développer des maladies liées au régime alimentaire. Cœur + AVC soutient l’initiative de manière continue et avec prudence, en commentant les règlements proposés, en encourageant ses alliés et ses partenaires à participer eux aussi aux consultations, et en rencontrant les députés et d’autres représentants gouvernementaux pour souligner l’importance de l’étiquetage sur le devant des emballages. Cœur + AVC a écrit des articles d’opinion, a contribué à des articles d’enquête publiés dans le Globe & Mail et Le Devoir, a publié dans le Hill Times une lettre ouverte signée par six grands organismes de santé publique ainsi que deux annonces pleine page illustrant le point de vue de la fondation sur le sujet.
    • Au printemps 2018, le projet de loi S-5, Loi modifiant la Loi sur le tabac, a pris force de loi, contraignant l’industrie du tabac à adopter un emballage neutre et normalisé, rendant les produits du tabac moins attrayants et améliorant l’efficacité des mises en garde relatives à la santé. Depuis, la ministre fédérale de la Santé appuie un cadre réglementaire qui impose les paquets de cigarettes avec tiroir et coulisse, interdit les cigarettes fines et exige l’affichage de mises en garde sur chaque cigarette. En octobre, un document de consultation a révélé que Santé Canada adoptera sans doute la mesure législative. Cœur + AVC a considérablement influencé celle-ci – et d’autres règlements contre le tabagisme depuis les deux dernières décennies – qui fera du Canada le premier pays à appliquer des mises en garde directement sur les produits.
3. Préserver la vie

Cœur + AVC prend différentes mesures pour réduire le taux de mortalité en intervenant plus rapidement et en offrant un meilleur traitement dans les cas d’urgences cardiaques et d’AVC.
 
Le problème : Trop de gens au pays meurent d’un arrêt cardiaque soudain ou d’un AVC.

  • L’arrêt cardiaque soudain est une urgence médicale fatale en l’absence d’une intervention immédiate; il y aurait environ 40 000 cas chaque année au pays.
  • Jusqu’à 85 % des arrêts cardiaques se produisent hors d’un hôpital, dans des lieux publics ou à domicile, où les chances de survie sont plus que médiocres (10 %).
  • L’AVC arrive au troisième rang des causes de décès au pays, et est une cause prédominante d’incapacité; environ 62 000 AVC surviennent chaque année.
  • Plus une personne qui subit un AVC se rend rapidement à un hôpital ayant les ressources nécessaires et reçoit le traitement qui convient, plus ses chances de survivre et de se rétablir avec une légère ou aucune incapacité sont élevées.

Nos progrès en 2018

  • Agir en tant que chef de file de la formation en réanimation : Cœur + AVC corédige les Lignes directrices en matière de réanimation cardiorespiratoire et de soins d’urgence cardiovasculaire, qui sont la référence de toutes les activités de formation en RCR au pays. En 2018, les instructeurs de Cœur + AVC ont formé plus de 345 000 professionnels de la santé au pays à intervenir en cas d’urgences cardiaques. Ces chiffres s’élevaient à près de 323 000 professionnels de la santé en 2017, 315 000 en 2016, et 219 000 en 2015.
  • Apprendre à sauver des vies : Depuis les débuts de la RCR au pays, en 1976, Cœur + AVC fait équipe chaque année avec ses partenaires afin d’enseigner cette technique ainsi que les premiers soins aux gens de tous les milieux. En 2018, nous avons formé plus de 229 000 secouristes et autres personnes, comparativement à 215 000 en 2017, 216 000 en 2016, à 221 000 en 2015 et à 225 000 en 2014.
  • Améliorer les soins de l’AVC : En collaboration avec des spécialistes, Cœur + AVC surveille de près les dernières données scientifiques publiées et rédige les Recommandations canadiennes pour les pratiques optimales de soins de l’AVC. Les professionnels de la santé comptent sur les Recommandations pour avoir des connaissances à jour sur la prévention, le traitement et la gestion de l’AVC. En 2018, la révision des lignes directrices – qui prolonge notamment la fenêtre temporelle d’un traitement, la thrombectomie endovasculaire (TE), de 12 heures à 24 heures après l’apparition des premiers signes ou symptômes de l’AVC – donne de l’espoir aux personnes de régions nordiques ou rurales vivant à plus de 12 heures d’un centre de santé offrant ce traitement. Cœur + AVC a travaillé étroitement avec l’Association canadienne des médecins d’urgence (ACMU) pour élaborer les lignes directrices relatives aux soins en milieu préhospitalier et au service des urgences.
  • Augmenter le leadership dans le domaine cardiovasculaire : En 2018, Cœur + AVC a renforcé ses relations avec des acteurs influents, notamment l’Arrhythmia Alliance Group (Royaume-Uni), l’Adult Congenital Heart Alliance, la Société canadienne de cardiologie, CanVECTOR, la Société canadienne d’insuffisance cardiaque, Diabète Canada, Hypertension Canada, la Société internationale d’athérosclérose, la Société québécoise de l’insuffisance cardiaque, et Une voix aux maladies valvulaires. Cette présence accrue sur la scène cardiovasculaire est primordiale pour trouver des partenariats et des alliances qui transformeront la vie des personnes touchées par les affections cardiaques.
  • Devenir un chef de file dans la veille à la performance du système et une source fiable d’information sur la santé : Cœur + AVC surveille de très près la qualité des services et soins cardiovasculaires au pays, et compile des données nationales sur l’état des maladies du cœur, de l’AVC et des déficits cognitifs d’origine vasculaire. En 2018, elle a lancé son Carrefour de données, un outil de visualisation qui permet aux gens d’en apprendre davantage sur ces affections de façon interactive à tout moment, d’où ils veulent. Le but est de donner le pouvoir au public d’approfondir ses connaissances sur les maladies cardiovasculaires et d’encourager la population à soutenir les efforts que nous déployons pour défendre ses intérêts, adopter des politiques déterminantes et améliorer les systèmes actuels. 
4. Favoriser le rétablissement

Cœur + AVC contribue à une meilleure qualité de vie en améliorant le soutien offert aux survivants et aux aidants pendant des heures difficiles.
 
Le problème : Environ 1,6 million de personnes au pays et leur famille vivent avec les séquelles d’une maladie du cœur ou d’un AVC. Leurs besoins les plus pressants comprennent :

  • Le soutien pendant la transition de l’hôpital à un autre milieu de soin. Il s’agit d’une période cruciale pendant laquelle le rétablissement commence et des mesures sont prises pour réduire le risque de récidive.
  • Le soutien aux aidants naturels. En effet, plus de une personne sur quatre au pays prodigue des soins à un membre de la famille ou à un ami atteint d’une maladie chronique ou d’une incapacité, ou à une personne âgée.

Nos progrès en 2018

  • Dialoguer avec les survivants : Grâce à notre bulletin électronique destiné aux aidants naturels ainsi qu’aux personnes vivant l’insuffisance cardiaque ou avec les séquelles d’une maladie du cœur ou d’un AVC, ils ont été plus de 1 300 à recevoir de l’information et des ressources utiles pour soutenir le rétablissement et le bien-être, ce qui représente une augmentation de 45 % depuis 2017 et près du double depuis 2015 (inauguration).
  • Établir des liens avec les communautés de soutien : La communauté de survivants (1 400 membres, comparativement à 300 en 2017) et la communauté d’aidants naturels (334 membres) sont de plus en plus grandes et dynamiques. Dans ces groupes de soutien social et émotionnel par les pairs, les personnes vivant avec les séquelles d’une maladie du cœur ou d’un AVC ainsi que les aidants naturels peuvent s’entraider en racontant leurs expériences, et en échangeant de l’information et des conseils pour mieux composer avec un diagnostic, ou mieux vivre après un AVC ou un épisode cardiaque.
  • Fournir des ressources : En 2018, nos guides détaillés gratuits destinés aux survivants et à leur famille Votre cheminement après un accident vasculaire cérébral, Bien vivre avec une maladie du cœur et Vivre avec une insuffisance cardiaque ont été remis en français ou en anglais à plus de 39 000, 47 000 et 37 000 patients, respectivement, notamment lorsque ceux-ci recevaient leur congé de l’hôpital ou lors d’un rendez-vous de suivi.  Retrouvez ces publications et d’autres ici.
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